Le Manifeste

En découvrant continuellement de meilleures façons d'organiser les organisations politiques, nous nous rassemblons autour des bonnes idées - par la façon dont l'organisation est conçue et par les résultats de son travail.

Nous croyons qu'une telle organisation peut donner vie à des flux de bonnes idées, organiser sa bonté, et ainsi être capable d'organiser la liberté.

Ce n'est pas une liste d'aspirations. C'est un cadre - pour la façon dont le pouvoir se mérite, dont les idées sont valorisées et dont les organisations doivent être construites si elles prennent tout cela au sérieux.

1
Sur les idées
La libre circulation des idées sur les idéologies statiques ou impulsives

Les idéologies sont des cartes, pas des territoires. Quand le territoire change plus vite que la carte, les bonnes idées doivent pouvoir trouver de nouveaux chemins - sans être entravées par la loyauté doctrinale.

2
Sur le pouvoir
Le pouvoir distribué sur le pouvoir accumulé

Une société devient plus dictatoriale et moins démocratique quand les bonnes idées manquent de pouvoir. Distribuer le pouvoir commence à l'intérieur de l'organisation, avant d'entrer dans les institutions.

3
Sur les décisions
Le mérite et la validité sur les décisions imposées

La cooptation - l'imposition de décisions fondées sur la loyauté plutôt que sur la contribution - est le mécanisme principal par lequel les bonnes idées sont étouffées avant de se développer.

4
Sur le leadership
L'excellence collective sur l'autorité centralisée

Le progrès durable émerge de la force distribuée, non du génie solitaire. Le bien n'est jamais, et ne sera jamais, le produit d'un seul héros.

5
Sur la participation
L'autonomie sur la contrainte

Les personnes doivent être inspirées à donner le meilleur d'elles-mêmes, ancrées dans l'intégrité personnelle et le but intérieur - non instruites, cooptées ou gérées vers la conformité.

6
Sur la loyauté
La résilience sur l'allégeance aveugle

La loyauté envers les idées, non envers les dirigeants. Les organisations qui cultivent la dépendance et la conformité comme comportements adaptatifs ont déjà décidé quel type de gouvernance elles produiront une fois au pouvoir.

7
Sur l'inclusion
L'accessibilité sur l'isolement

Les personnes ayant de bonnes idées existent partout. Elles ont besoin d'une façon légitime et digne de se rassembler et de contribuer - une façon qui ne les oblige pas à troquer leur pertinence contre l'invisibilité.

8
Sur les solutions
Des solutions réfléchies et durables sur les correctifs précipités

Avancer avec un plan imparfait est généralement plus sage qu'attendre un plan parfait. Mais l'imperfection n'est pas une excuse pour l'improvisation. La profondeur est ce qui dure.

9
Sur la connaissance
Les perspectives diverses sur les points de vue à angle unique

Les problèmes contemporains sont trop complexes pour être résolus sans collaboration entre disciplines et expériences vécues. Un incubateur multidisciplinaire trouve ce qu'un comité à secteur unique ne peut pas.

10
Sur ce qui dure
La culture organisationnelle sur la volonté politique

La culture mange la stratégie au petit-déjeuner. Une organisation politique qui passe des années à cultiver l'intérêt personnel ne peut pas soudainement produire de la vertu une fois au pouvoir. Ce qui est pratiqué devient le modus operandi de l'État.

11
Sur les sources de pouvoir
La puissance des idées sur les autres formes de pouvoir

Les idées sont l'une des six sources de pouvoir. Lorsqu'elles sont organisées, elles deviennent la forme la plus durable. Notre liberté, individuelle et collective, est proportionnelle au nombre et à la qualité des bonnes idées qui circulent dans le système.

12
Sur l'intégrité
Un environnement qui permet les valeurs sur les déclarations de valeurs

L'idée fausse persistante que les organisations peuvent cultiver une culture plus saine sans changer leur structure sous-jacente est l'un des pièges les plus courants dans l'organisation politique.

13
Sur la communication
L'intelligibilité d'une idée sur son simple contenu

Le terme « état de droit » est une bonne idée - mais exprimé sous cette forme, il n'atteint pas les personnes qui pourraient le comprendre et le soutenir si on le formulait en termes pratiques. Les bonnes idées doivent être communicables pour avoir de l'impact.

14
Sur le rythme
L'humanité sur les décisions précipitées

La précipitation dans les organisations politiques est rarement une vertu. C'est le plus souvent un symptôme : d'une mauvaise préparation, de pressions hiérarchiques, ou d'une culture qui punit l'incertitude plutôt que de la respecter.

15
Sur la certitude
L'acceptation de l'ambiguïté sur une position sur tout

« Je n'en sais pas assez pour avoir une opinion » n'est pas une faiblesse. C'est l'une des choses les plus honnêtes et les plus courageuses intellectuellement qu'un acteur politique puisse dire dans un monde VUCA.

16
Sur la motivation
Les idées qui inspirent la contribution sur les idées seules

Une idée sur laquelle personne n'est prêt à travailler n'est pas encore une proposition politique. C'est un souhait. Le modèle incubateur existe précisément pour transformer le premier en second.

17
Sur la structure
Moins de hiérarchie sur la bureaucratie à plusieurs niveaux

La hiérarchie est intuitive, visible dans la nature et donc facile à reproduire. Elle apporte aussi des prises de décision plus lentes, des responsabilités diluées et des incitations basées sur l'intérêt personnel. Plus la hiérarchie est lourde, plus ces effets s'aggravent.

18
Sur l'investissement
Investir le pouvoir dans les idées sur investir le pouvoir pour l'influence

La direction du pouvoir change complètement dans une organisation incubateur. Non pas des personnes utilisées comme instruments, mais des personnes utilisant l'organisation comme outil pour amplifier les bonnes idées. Ce changement est la promesse centrale.

Y adhérer

Nous croyons qu'une telle organisation peut organiser la liberté.

Si ces principes vous parlent - rejoignez les personnes qui travaillent à construire le cadre qui les rend réels.